# L’essentiel
Le **19 octobre 2025**, la **Cour suprême de Guinée** a validé les résultats du **référendum constitutionnel** du **21 septembre**, confirmant l’adoption d’une **nouvelle Constitution** avec **89,38 % des voix** en faveur. Promulguée le **26 septembre** par le **général Mamadi Doumbouya**, elle instaure un **régime présidentiel renforcé** et protège toute révision pendant **30 ans**, soulevant des critiques quant à la **pérennisation du pouvoir** militaire.
- **Retour à l’ordre constitutionnel** après le **coup d’État de 2021**
- **Légitimité** remise en question sans **dialogue inclusif**
- Appels internationaux à des **élections transparentes** et au respect des **droits fondamentaux**
- **Participation estimée** à 65 % des électeurs inscrits
# Lieux d’intérêt à proximité
*(Aucun lieu géographique spécifique n’est associé à cette décision constitutionnelle. Le référendum s’est tenu sur l’ensemble du territoire guinéen, incluant Conakry, Kindia, Nzérékoré, Labé et Boké.)*
# L’histoire du lieu
L’**événement référendaire** marque une étape historique :
1. **2021** : Coup d’État mené par Mamadi Doumbouya
2. **2022–2024** : Transition et rédaction d’une **nouvelle Charte**
3. **21 septembre 2025** : Référendum national
4. **19 octobre 2025** : Validation par la Cour suprême
# L’histoire du nom
La « Constitution de 2025 » tire son nom de l’année de son adoption. Elle se distingue par ses **clauses d’intangibilité trentenaire**, baptisées « Clause Doumbouya » dans le débat public.
# Infos sur la station
> Ici, la “station” symbolise le parcours constitutionnel.
- **Accès et correspondances**
- Dialogue entre :
- Cour suprême de Guinée
- Gouvernement de Conakry
- Opposition (UFDG, RPG, NFD)
- Communauté internationale (Union européenne, UA, ONU)
- **Sorties principales**
- Adoption définitive
- Concertation nationale
- **Horaires**
- Référendum : 06h–18h (21 septembre 2025)
- Publication officielle : 26 septembre 2025
- **Accessibilité et services**
- Observateurs nationaux et internationaux
- Mission de la CEDEAO et de l’UE
- **Sécurité et flux**
- Déploiement de forces de défense
- Points de vote dans 38 préfectures
# Infos en temps réel
- widget_next_trains : **Aucune donnée disponible**
- widget_trafic : **Aucune donnée disponible**
- widget_affluence : **Aucune donnée disponible**
*(Les widgets n’ont pas été fournis pour cet événement institutionnel.)*
# FAQ
1. **Qu’est-ce que le référendum constitutionnel de Guinée 2025 ?**
C’est une consultation nationale visant à adopter une nouvelle constitution post-coup d’État.
2. **Comment la nouvelle Constitution garantit-elle la stabilité ?**
Par un régime présidentiel renforcé et une période d’intangibilité de 30 ans.
3. **Quelles implications pour la démocratie guinéenne ?**
Risque de concentration des pouvoirs, nécessitant un **dialogue inclusif**.
4. **Quelle légitimité pour le référendum de Guinée 2025 ?**
Forte approbation populaire (89,38 %), mais conditionnée à des **réformes inclusives**.
5. **Comment le régime présidentiel renforcé affecte la gouvernance ?**
Il centralise les décisions exécutives, ce qui peut limiter les contre-pouvoirs.
6. **Quel rôle pour la Cour suprême de Guinée ?**
Validation des résultats et contrôle de la **constitutionnalité**.
7. **Quel est l’avis de la communauté internationale ?**
Appels à des **élections transparentes** et au respect des **droits de l’homme**.
# Données techniques (debug interne)
Le 19 octobre 2025, la Cour suprême de Guinée a validé les résultats du référendum constitutionnel tenu le 21 septembre, confirmant l’adoption d’une nouvelle Constitution avec 89,38 % des voix en faveur. Cette décision marque une étape cruciale dans le retour à l’ordre constitutionnel après le coup d’État de 2021.
La nouvelle Constitution, promulguée le 26 septembre par le général Mamadi Doumbouya, maintient un régime présidentiel renforcé et introduit des clauses rendant toute révision future extrêmement difficile, avec une période d’intangibilité de trente ans. Ces dispositions ont suscité des critiques de l’opposition, qui y voit une manœuvre pour pérenniser le pouvoir des actuels dirigeants.
Les réactions sur les réseaux sociaux guinéens sont partagées. Certains citoyens expriment leur espoir d’une stabilité retrouvée, tandis que d’autres dénoncent une consolidation du pouvoir militaire. Un utilisateur de Twitter a commenté :
"La Guinée a besoin de paix et de développement, mais pas au prix de la démocratie."
Des experts locaux soulignent que, malgré l’approbation populaire, la légitimité de la nouvelle Constitution pourrait être remise en question si elle ne s’accompagne pas de réformes inclusives et d’un dialogue national. La communauté internationale observe attentivement la situation, appelant à des élections transparentes et à un respect des droits fondamentaux.
La Guinée se trouve à un tournant décisif, où les décisions prises aujourd’hui façonneront son avenir politique et économique pour les décennies à venir.
L’avenir de la Guinée se joue aujourd’hui : entre **stabilité retrouvée** et quête d’une **démocratie participative**, chaque voix compte pour façonner un pays en pleine mutation.
