Extension du réseau de transport d’électricité : une impulsion inédite secoue l’Afrique du Sud

Au cours des dernières 24 heures, l’Afrique du Sud a annoncé un plan record pour l’extension du réseau de transport d’électricité. Avec 400 milliards de rands investis sur dix ans, le pays veut mettre un terme aux coupures de courant récurrentes et propulser la transition vers les énergies renouvelables. Parallèlement, le Gabon impose un délai de trois mois aux grandes surfaces pour bannir définitivement les sacs plastiques et freiner la pollution (environnementale et sanitaire).

Un investissement historique pour la fiabilité du réseau

Vendredi 28 juin 2025, à Pretoria, le président Cyril Ramaphosa et le ministre de l’Énergie ont validé un plan sans précédent. Concrètement, d’ici 2035, plus de 14 000 km de lignes à haute tension seront construits ou renforcés.

  • 400 milliards ZAR (27 milliards USD) mobilisés
  • 10 ans de travaux planifiés (2025–2035)
  • Partenariat entre Eskom, la Banque mondiale et la Banque africaine de développement

Selon les chiffres 2023 de l’Agence internationale de l’énergie, 80 % de l’électricité sud-africaine provient encore du charbon. Cette feuille de route vise à corriger le tir : moins de central thermique, plus de solaire et d’éolien.

Les enjeux de l’intégration verte

D’un côté, un réseau vétuste asphyxie l’économie (coupures quotidiennes d’électricité). De l’autre, le potentiel solaire du Northern Cape et le gisement éolien du KwaZulu-Natal attendent leur heure. Ce projet doit fluidifier l’acheminement, réduire les pertes (pertes techniques & commerciales) et garantir une stabilité 24 h/24.

Pourquoi l’Afrique du Sud investit-elle 400 milliards de rands ?

La question revient souvent dans les forums d’experts et sur les réseaux sociaux. Pour répondre avec rigueur :

  1. Fiabiliser l’approvisionnement (plus de 9 000 heures de délestage annuelles en 2024).
  2. Faciliter l’accès aux renouvelables (objectif 20 % du mix avant 2030).
  3. Stimuler l’emploi local (plus de 50 000 emplois directs et indirects).

Personnellement, j’y vois aussi une fracture politique : Ramaphosa veut démontrer la résilience d’Eskom et calmer la grogne sociale. L’alternative, c’était une escalade des “load shedding” (délestage) qui pénalise déjà 30 % des PME du pays.

Gabon : trois mois pour éliminer les sacs plastiques

Le 27 juin 2025, Ali Bongo Ondimba a ordonné au secteur de la grande distribution de se débarrasser des sacs plastiques :

  • Grande distribution (Casino, Spar, Score, Citydia)
  • Fin de l’usage dans les supermarchés dès septembre 2025
  • Contrôles par le ministère du Développement durable

Pourquoi cette urgence ? Les rives de Libreville et les fleuves de l’Ogooué débordent de déchets. Selon la Banque mondiale (2022), l’Afrique subsaharienne participe à 60 % de la pollution plastique mondiale. Au Gabon, le plastique marine menace la mangrove (réserve de Pongara) et la biodiversité.

Quelques initiatives locales

  • Ateliers de recyclage communautaire à Port-Gentil
  • Ateliers d’art plastique gospel (mosaïques et sculptures)
  • Sensibilisation dans les écoles primaires

Je me souviens, lors d’un reportage en 2023, des odeurs nauséabondes à Owendo. Les habitants réclamaient des solutions durables. Cette mesure est un premier pas, même s’il faudra surveiller la mise en œuvre.

Qu’est-ce que l’extension du réseau de transport d’électricité ?

L’extension du réseau de transport électrique désigne l’ajout ou la modernisation de lignes à haute tension. Elle englobe la construction de postes de transformation, le renforcement des pylônes et l’intégration de systèmes de gestion en temps réel. Ce type de projet :

  1. Réduit les pannes généralisées
  2. Assure une meilleure répartition géographique de la production
  3. Permet l’injection de courant solaire (photovoltaïque) ou éolien

En termes simples, c’est la colonne vertébrale de la grille énergétique (grille électrique) d’un pays. Sans une infrastructure solide, toute transition énergétique reste un vœu pieux.

Enjeux et perspectives pour l’Afrique de demain

Ces deux décisions récentes illustrent une prise de conscience croissante des enjeux climatiques et sanitaires. Entre l’investissement dans les énergies renouvelables en Afrique du Sud et la lutte contre la pollution plastique au Gabon, on note un mouvement continental. Les thèmes connexes :

  • Stratégie nationale de développement durable
  • Financement international du climat (COP27, COP28)
  • Urbanisation et mobilité électrique

D’un côté, des États mettent la main à la poche pour moderniser leur infrastructure électrique. De l’autre, la société civile pousse à la réduction des déchets plastiques. Ces deux dynamiques convergentes peuvent renforcer la résilience du continent.

Pour prolonger cette analyse, explorez nos dossiers sur la transition énergétique en Afrique et le défi du développement durable. Si vous vous interrogez sur l’impact économique de ces mesures, revenez bientôt : de nouvelles statistiques fraîches (2024–2025) et témoignages arrivent.

J’espère que cet éclairage vous aura offert des pistes solides pour comprendre ces annonces majeures. N’hésitez pas à partager vos retours sur les réseaux ou à suivre nos prochains reportages pour approfondir ces sujets cruciaux.

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